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FAQ

Foire Aux Questions

1. Pourquoi restaurer la Sanhédrine aujourd’hui ?

Parce que la Torah elle-même prévoit une autorité centrale de sages dans chaque génération pour juger, conseiller et enseigner. Selon Maïmonide (Rambam), « il y a un commandement de désigner des juges et des officiers dans chaque ville et chaque génération ». Cette autorité doit être respectée, non comme une nostalgie du passé, mais comme un pilier de l’avenir. Dans un monde divisé, Israël a besoin d’une instance morale et unificatrice, au-dessus des clivages politiques et communautaires, pour éclairer les décisions majeures ((Hilkh. Sanhédrin 1:1). Le Sanhédrin suprême de Jérusalem est l'essence même de la Loi orale. Il est le pilier de l'instruction d'où émanent les lois et les jugements pour l'ensemble du peuple juif. À leur sujet, la Torah promet (Deutéronome 17:11 ) : « Vous agirez selon les lois qu'il vous enseignera… » Il s'agit d'un commandement positif. Quiconque croit en Moïse et en sa Torah est obligé de faire dépendre tous ses actes religieux de ce tribunal et de s’appuyer sur eux.

2. Pourquoi les précédentes tentatives ont-elles échoué ?

De nombreuses tentatives ont été faites, notamment par Rabbi Yossef Karo (auteur du Choulkhane Aroukh), le Rav Kook au début du XXe siècle, le Rav Adin Steinsaltz en 2004, ou même Napoléon en 1806. Chacune avait son contexte, mais manquait d’un véritable ancrage populaire, d’unité entre les sages, ou d’adhésion nationale et internationale. Aujourd’hui, le monde est mûr pour cette voix nouvelle et ancestrale à la fois. La technologie permet de rassembler les sages, les consciences s’ouvrent, et la nécessité de justice devient pressante.

3. Le Messie doit-il venir avant ou après le Sanhédrin ?

Le Rambam établit que la Torah ordonne l’institution d’un système judiciaire complet, culminant dans un tribunal suprême à Jérusalem (Hilkh. Sanhédrin 1:1). Il mentionne également une possibilité halakhique de renouveler la semikha en Terre d’Israël (Hilkh. Sanhédrin 4:11), ce qui ouvre la voie, en théorie, à une restauration du Sanhédrin même avant l’époque messianique. Et selon certains avis, elle prépare même sa venue, en restaurant la structure nécessaire pour reconnaître l’Oint de D.ieu au moment voulu.

4. Un non-religieux a-t-il sa place dans ce projet ?

Absolument. Ce projet s’adresse à tous les enfants d’Israël, quelles que soient leurs convictions. Il s'agit d’un projet éthique, social et spirituel. Le but est aussi d’améliorer la vie concrète des Israéliens en proposant des réformes profondes : logement, éducation, justice, santé… La Sanhédrine vise à corriger les injustices, à conseiller les institutions, et à offrir un cap moral à toute la société.

5. Le Sanhédrin comme pont universel selon les sources kabbalistiques ?

Contrairement à une vision purement nationale ou juridique, les maîtres de la Kabbale présentent le Sanhédrin comme une structure spirituelle d'envergure universelle. Il ne s'agit pas seulement d'un conseil pour Israël, mais d’un canal de lien et de réparation entre Israël et les nations. Plusieurs sources fondamentales soulignent cette dimension.

1 - Zohar (Zohar III, 125b)
Le Zohar établit une correspondance entre les soixante-dix racines spirituelles d’Israël et les soixante-dix nations du monde. Cette architecture souligne que la direction d’Israël porte une vocation universelle : être un point d’équilibre et de diffusion spirituelle vers l’humanité.

2- Ari zal, Shaar HaMitsvot (Dévarim 17:9)
L’Ari zal enseigne que la structure de la justice en Israël reflète celle des soixante-dix nations. Lorsqu’un jugement droit est exercé, il produit un tikkoun, une réparation qui ordonne Israël et le monde selon la vérité divine.

3- Ramhal, Derekh Hachem IV, 4
Le Ramhal explique qu’Israël est placé au centre de l’humanité pour transmettre lumière, morale et orientation divine aux nations. Cette mission suppose une instance centrale et stable, identifiée traditionnellement au Sanhédrin.

4- Maharal de Prague, Tiferet Israël (chap. 17)
Le Maharal établit que la structure d’Israël repose sur soixante-dix niveaux correspondant aux soixante-dix nations. Le sommet de cette structure — le Beit Din HaGadol — est la racine spirituelle d’où se diffusent ordre, vitalité et guidance vers l’ensemble de l’humanité.

5- Rav Kook, Mishpat Kohen (§342)
Rav Kook enseigne que la restauration du Sanhédrin est indispensable pour rétablir une lumière morale universelle. Il voit dans cette institution la clef d’un ordre juste, spirituel et porteur de paix.

6- Fondements halakhiques (Rambam, Kesef Mishneh, Talmud de Jérusalem)
 - Le Rambam (Hilkhot Sanhédrin 4:11) établit une voie halakhique réelle : renouveler la semikha si « tous les sages » d’Erets Israël y consentent. Certains comme le Rabbi Yossef Karo, ne vois en ce terme de "tous" la notion de majorité et non d'unanimité.
 - Le Kesef Mishneh (Rabbi Yossef Karo) confirme explicitement cette possibilité juridique.
 - Le Talmud de Jérusalem (Sanhédrin 1:3) enseigne que la restauration doit commencer à Tibériade, dernier siège de l’institution.

7- Rabbi de Loubavitch commentant ces sources (discours du 11 Nissan 5744):
Le Rabbi souligne que le Rambam propose une voie halakhique concrète et applicable dans ce monde-ci pour rétablir un Sanhédrin. Associée à la tradition du Talmud de Jérusalem sur Tibériade, cette perspective fonde un retour possible, lucide et responsable.

8 - Rav Yitzchak Ginsburgh:
dans Malkhut Yisrael (מלכות ישראל) et Rectifying the State of Israel, enseigne que la souveraineté véritable d’Israël repose sur la restauration des trois piliers traditionnels — Kéhouna, Malkhout et Sanhédrin. Il y souligne que la reconstruction d’une autorité centrale de Torah, héritière du Beit Din HaGadol, constitue une étape nécessaire au rétablissement authentique d’Israël. 


9- Rabbi Naḥman de Breslev (Likouté Moharan II:5) :
enseigne que lorsque le jugement authentique reviendra à sa place, « Tsion sera rachetée par le jugement » (Isaïe 1:27), et que « les nuages recouvrant les yeux se dissiperont ». Ce retour du jugement — compris dans la tradition comme la restauration d’une instance de vérité — ouvre la voie à une clarté nouvelle sur Israël et sur le monde.

Conclusion :
Selon la tradition kabbalistique, le Sanhédrin n’est pas une institution tournée vers elle-même, mais un axe universel. Il représente un miroir cosmique des nations, un canal de réparation, une source de vitalité et de morale pour le monde. Il est indispensable pour conduire l’humanité vers l’unité messianique, en canalisant la bénédiction d’Israël vers toutes les nations.

6. Et les musulmans ?

Selon le Coran (Sourate 5:44) : « Nous avons fait descendre la Torah, dans laquelle il y a guidance et lumière… ». Israël y est reconnu comme un peuple de guidance et de justice, détenteur d’une mission spirituelle. Le projet Beith David souhaite raviver ce rôle, dans un esprit de paix et de fraternité avec nos frères d’Ishmaël. Il s’agit d’un projet de réconciliation et de clarté prophétique.

7. Et les chrétiens ?

Le Sanhédrin était en place à l’époque de Jésus et reconnu comme autorité. Pour de nombreux croyants chrétiens, le rétablissement d’Israël est perçu comme un signe eschatologique. Mais la restauration d’Israël biblique, dans la justice et la paix, constitue une étape prophétique majeure. Les prophètes ont annoncé que les nations reconnaîtraient ce processus (Isaïe 2 ; Michée 4) et que « la Torah sortira de Sion ».

8. Et les athées ?

C’est aussi une question de raison. Le Sanhédrin est une institution de sagesse collective, de justice sociale, d’écoute et d’éthique profonde… Une alliance entre foi et raison devient ainsi possible, pour bâtir une société plus juste, avec tolérance et sans rien imposer à personne. Le but est d’inspirer chacun avec bienveillance, et de devenir une institution qui fait honneur à Israël et touche les cœurs par ses conseils, son ancrage pragmatique et sa connexion à la réalité.

9. Est-ce un projet politique ?

Non. Ce projet n’est affilié à aucun parti. Il se situe au-dessus du politique, dans la continuité d’une tradition spirituelle nationale. Cependant, ses décisions peuvent influencer la politique en proposant des orientations éthiques, des appels à la justice, ou des recommandations concrètes pour corriger les dysfonctionnements de notre société.

10. Est-ce compatible avec la démocratie ?

Oui, pleinement. Le Sanhédrin ne cherche pas à remplacer le gouvernement, mais à l’éclairer moralement. Il peut jouer un rôle consultatif, comme une « conscience nationale », ou formuler des décisions dans les domaines spirituels, éthiques ou de justice sociale.

11. Quel est l’objectif final ?

Restaurer une unité spirituelle d’Israël, permettre une paix authentique avec les nations, ouvrir une voie de justice, de vérité et d’inspiration prophétique pour le monde entier. Le Sanhédrin n’est pas une fin en soi : c’est une clef pour une nouvelle étape de l’histoire, annoncée depuis des millénaires, et rendue aujourd’hui possible… par vous.

והיה יהוה למלך על כל הארץ ביום ההוא יהיה יהוה אחד ושמו אחד

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